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Cours quasi complet Bac Pro CGEA module MP3

mercredi 9 avril 2014, par mathadonf

Les
Cours de Physique-Chimie
en Bac Pro



  1. Révisions de Chimie


On
a vu les formules suivantes


n =

Concentration molaire =


en mol.L
-1

Concentration massique = en g.L-1


Comment
les utiliser ?


Tout
dépend de la question et des données à notre disposition.


Quelques
exemples :


  • Dans
    un problème j’ai besoin à un moment de connaître le nombre de
    moles d’un produit : je connais sa masse et je peux calculer sa
    masse molaire : j’applique la première formule

  • Dans
    un problème on me demande de calculer la masse d’un produit et je
    connais son nombre de moles, j’applique la première formule en la
    transformant en :

m
= n
xM.

  • Dans
    un problème j’ai une équation-bilan équilibrée et je cherche à
    calculer une masse de produit ou de réactifs, exemple


1°)
Equlibrez l’équation bilan

2°)
J’ai 10g de glucose quelle masse de CO
2
vais-je produire ?

3°)
Quel volume de CO
2
vais-je aussi produire (Vm = 22,4 L.mol
-1)
 ?


  • Dans
    un problème on mélange des solutions et des produits solides qui
    réagissent ensemble, il va donc être question de concentrations
    molaires ou massiques, exemple :



1°)
Equilibrez l’équation-bilan

2°)
j’ai 100 cm
3
d’HCl concentré à 2.10
-3
g.L
-1,
quelle masse de Fe peut réagir ?




  1. Le pH et les solutions
    acido-basiques


On
a vu les formules suivantes


pH = -
log([H
3O+])
[H
3O+]
en mol.L
-1

pH = -
log(Ca) Ca en mol.L
-1
a = mono acide fort

pH = 14 +
log(Cb) Cb en mol.L
-1
b = mono base forte

[H3O+]x[OH-]
= Ke = 10
-14


Qu’est-ce
qu’un acide, qu’est-ce qu’une base ?


  • Définitions
    selon bronsted : Un acide est un donneur de protons H+ , Une base
    est un capteur de protons H+.

  • Dans
    l’eau, donc un acide produit H
    3O+,
    une base produit OH
    -

  • Quelques
    exemples de réaction avec l’eau :




  • Différences
    entre un acide-base forts et acide/base faibles :


Un acide ou une base sont dits
faibles si leur réaction dans l’eau n’est pas totale. Ils
forment donc un équilibre et tout acide faible est associé à une
base faible conjuguée pour former un couple Acide/Base, tandis-que
un acide fort ou une base forte a une réaction totale avec l’eau
et disparait après réaction avec l’eau.


Les acides et les bases faibles
ont dans certaines conditions de pH un pouvoir ou
effet
tampon
 : c-a-d que le
pH de la solution ne varie quasiment pas même si on ajoute de
l’acide ou de la base à la solution ;


Lors d’un dosage acido-basique,
si l’on dose une base forte ou un acide fort, le pH à
l’équivalence est égal à 7, alors-que pour un acide faible ou
une base faible il est différent de 7.


Savoir
faire la courbe d’un dosage acido-basique avec la détermination du
point d’équivalence par la méthode des tangentes.

Connaitre
la formule à l’équivalence CaVa = CbVb pour calculer la
concentration en acide ou en base de la solution dosée.

Savoir
l’existence de dosage grace à des indicateurs colorés



  1. Les ions et les engrais :


    1. Les ions dans les supports de
      culture :

      1. Définition d’un ion :

C’est un atome ou un groupement
d’atome qui a perdu ou gagné un ou plusieurs électrons.


      1. Exemples d’ions :



CATIONS
(ions positifs)

ANIONS (ions négatifs)



ions
portant
une seule charge

H+
proton
H
3O+
ion hydronium
NH
4+
ion ammonium
Li
+
ion lithium
Na
+
ion sodium
K
+
ion potassium
Ag
+
ion argent

HO-
ion hydroxyde
Cl
-
ion chlorure
NO
3-
ion nitrate
MnO
4-
ion permanganate




ions
portant
deux charges

Mg2+
ion magnésium
Ca
2+
ion calcium
Ba
2+
ion baryum
Fe
2+
ion fer II
Ni
2+
ion nickel
Cu
2+
ion cuivre II
Zn
2+
ion zinc
Sn
2+
ion étain
Pb
2+
ion plomb

O2-
ion oxyde
S
2-
ion sulfure
SO
2-
ion sulfite
SO
42-
ion sulfate
CO
32-
ion carbonate
Cr
2O72-
ion dichromate

ions
portant
trois charges

Al3+
ion aluminium
Fe
3+
ion fer III
Au
3+
ion or

PO43-
ion phosphate
N
3-
ion nitrure

ions
portant
quatre charges

Pt4+
ion platine IV

C4-
ion carbure


Parmi ces éléments il existe des
atomes indispensables aux plantes :

  • N azote

  • K potassium

  • Na sodium

  • P phosphore

  • Na

  • Cl


Les autres ions sont présents en
petites quantité (bien que aussi nécessaires) :

Ce sont les oligo-éléments.


La matière vivante est constituée
principalement de C, H, O, N.

Le C et L’O sont apporté par les CO2
de l’air.

L’H par l’eau H2O.

L’N principalement par NO3-,
NH4+



      1. Tests de mises en évidence de
        certains cations



Ion
à caractériser

Aspect
initial

ion
réactif

produit
réactif

observation

ion
sulfate

SO42-

incolore

ion
baryum

Ba2+

Chlorure
de baryum

Ba2+2Cl

précipité
blanc de
sulfate de baryum

ion
chlorure

Cl-

incolore

ion
argent


Ag+

nitrate

d’argent

Ag+NO

précipité
BLANC de
chlorure d’argent

ion
carbonate

CO32-

incolore

ion
hydronium

H3O+

acide
chlorhydrique

H3O+Cl

dégagement
de dioxyde de carbone

qui
trouble l’eau de chaux

ion
potassium

K+

incolore



acide

picrique


aiguilles
jaunes

ion
calcium

Ca2+

incolore

ion
oxalate

C2O

oxalate

d’ammonium

C2O2NH

précipité
BLANC
d’oxalate de calcium

ion
cuivre II

Cu2+

bleu

ion
hydroxyde

OH

hydroxyde
de
sodium

Na+OH

précipité
BLEU
d’hydroxyde de cuivre

hydroxyde

d’ammonium

(en excès)

NH
OH

couleur
bleu outremer :
eau céleste

ion
fer II

Fe2+

vert

ion
hydroxyde

OH-

OH

hydroxyde
de
sodium

Na+OH

précipité
VERT
d’hydroxyde de fer II

ion
fer III

Fe3+

rouille

ion
hydroxyde

OH

hydroxyde
de
sodium

Na+OH

précipité
ROUILLE
d’hydroxyde de fer III

ion
aluminium

Al3+

incolore

ion
hydroxyde

OH

hydroxyde
de
sodium

Na+OH

précipité
BLANC
d’hydroxyde d’aluminium

ion
zinc

Zn2+

incolore

ion
hydroxyde

OH

hydroxyde
de
sodium

Na+OH

précipité
BLANC
d’hydroxyde de zinc

ion
plomb

Pb2+

incolore

ion
sulfure

S2–

sulfure

de sodium

2Na+S2–

Précipité
NOIR
de sulfure de plomb









    1. Les phénomènes d’échanges dans
      le sol :



    1. Analyse de sol et engrais





  1. L’énergie lumineuse ou rayonnante


  • La
    lumière est une
    onde
    (ou champ) électromagnétique
    .
    Ce sont les photons qui sont responsables du champ. Cette onde se
    déplace (dans le vide
    sa
    vitesse est notée C comme célérité
    ).
    On peut mesurer le champ électromagnétique d’une source
    lumineuse monochromatique (une seule et unique couleur) suivant le
    chemin rectiligne que parcourt la lumière

  • Sur
    ce chemin rectiligne,
    la
    longueur d’onde notée
    λ
    (se lit lambda)

    sépare deux points de l’espace dans le même état
    électromagnétique.

  • Pour
    qu’un point donné de l’espace (traversé par une lumière) se
    retrouve dans le même état,
    il
    faut un temps T appelé période
    .
    La fréquence est
    notée
    ν
    = 1/T et se lit nu


\lambda=CT={{C}\over{\nu}}

  • La
    période et la fréquence ne varie pas quand la lumière change de
    milieu à la différence de la vitesse et de la longueur d’onde.

  • La
    lumière à une trajectoire rectiligne et une vitesse constante dans
    un milieu homogène

  • Tout
    photon de fréquence νn
    transporte une énergie E suivant la formule suivante :


E=h\nu\text{ h = constante de planck}


  • Les
    longueurs d’onde visible sont comprises entre 340 et 800 nm
    (nanomètre = 10
    -9
    m 1 mm = 10
    -6
    m) et vont du violet bleu au rouge en passant le vert puis le jaune
    puis l’orange. Inférieur à 380 nm on a les UV et les rayons X et
    gamma. Au delà du rouge on a les IR (Infra-Rouge)



  1. L’énergie thermique ou chaleur :


  • Il
    existe deux type de tranfert de chaleur :


Sans changement d’état : Q
= mC(Tfinal - Tinitiale)

C = capacité calorifique
massique du corps de masse m (en kg)


Avec changement d’état : Q
= mL
L chaleur
latente de fusion ou de vaporisation Q =
-
mL si solidification ou condensation


  • La
    chaleur est une énergie dont l’unité est le joule J

  • Lors
    de transfert de chaleur on calcule deux chaleur Q1 = chaleur gagnée
    par un des corps et Q2 = la chaleur perdue par l’autre corps et Q1
    = - Q2 .

  • Dans
    certain exercice (exemple de la balle fondue) on calcule une masse m
    fondue en connaissant l’énergie cinétique Ec = mv
    2/2
     : on a mL = Ec. On ne calcule qu’une chaleur.



  1. L’énergie mécanique



    1) Que fait un physicien :


Un physicien s’intéresse au monde
physique et dans l’antiquité plus particulièrement au mouvement des
planètes du système solaire. Il observe donc l’univers en tant que
phénomène . Ensuite il cherche à déduire rationnellement (méthode
axiomatique) une théorie qui décrive ses observations. Il modélise
le réel. La troisième étape, la plus importante peut-être est la
vérification de sa théorie lors d’expériences et de nouvelles
observations. Ces nouvelles observations peuvent être différentes
des premières qui ont été à l’origine de la théorie : on parle
alors de contre-preuve. Elle est le gage de la solidité de la
théorie. Quand un nouveau phénomène n’est plus expliqué par la
théorie, elle doit être modifié ou même abandonnée pour une
nouvelle : c’est ce qu’on appelle la dialectique des sciences.


Pour vérifier sa théorie, le
physicien fait des expériences. En quoi consiste donc une expérience
 ?

Une expérience doit pouvoir être
répétables. C’est un protocole qui amène à des mesures.


Mais pour comparer les mesures il faut
qu’elles s’expriment dans des unités


    2) Mesures et unités


Une grandeur physique, c’est à dire
quelque chose qui se mesure, doit toujours être exprimé en une
unité. Il n’y a pas de grandeur physique sans unité.


Quelles sont les grandeurs physique
usuelles :

  • distance

  • masse (non pas poids comme nous le
    verrons plus tard)

  • temps

  • température


Pour ne citer que les plus simples.


La distance s’exprime en mètre (m), la
masse en kilogramme (Kg), le temps en seconde (s), la température en
Kelvin (T en Kelvin = T en °C +273,15)...


Mais qu’est ce donc que ces unités ?


Une unité est toujours arbitraire car
défini d’une manière qui pourrait être toute autre.


Définition du mètre : C’est la
dix millionième partie du quart du méridien terrestre passant par
Dunkerque. Il a été ainsi défini pendant la révolution française
car trop d’unités différentes existaient en France et dans le
monde. Actuellement il est défini par rapport à la mesure de la
vitesse de la lumière.


Définition du Kg : Il fallait
choisir un corps pur très présent à la surface de la terre :
l’eau.

1 Kg = 1 dm3 d’eau
distillée


Définition de la seconde : 1
révolution de la terre sur elle même dure 24 h, 1 h = 60 min 1min
= 60 s. Le système horaire a pour base 60 = 4*3*5 car du temps des
babyloniens les fractions étaient mal calculer. Un système a base
60 facilitait les calculs.


Peu à peu s’est construit le système
internationale (SI) : Il comprend sept unités de base

mètre, Kilogramme, seconde, Ampère
(intensité de courant électrique), Kelvin (Température absolue),
mole (unité de quantité de matière en chimie) Candela (intensité
lumineuse).


Les autres grandeurs physiques telles
la vitesse, la pression, la force, etc.. ont toutes des unités qui
dérivent de ces sept unités de de base



    3) Expérience de la table à
    coussin d’air et Premier principe de la mécanique


    3.1) Expérience :


On peut se demander, qu’arrive-t-il à
un objet qui va à une certaine vitesse v, à temps t donné et qui
n’est plus soumis à aucune force. Inversement, que se passe-t-il
quand un objet est soumis à une force.


Sur terre le phénomène auquel tous
les objets sont soumis, c’est l’attraction terrestre. Pour l’annuler,
les physiciens ont inventé, l’expérience du palet sur table à
coussin d’air. Le palet encreur est comme un hydroglisseur,
l’attraction terrestre et les frottement sont quasiment annulés. On
le lance et une fois qu’il a quitté notre main, plus aucune force
n’agit sur lui. Or son encreur chronométrique (tous les x dixième
de seconde) encre la feuille de papier suivant des points
équidistants.


Conclusion, soumis à aucune force, le
palet va à vitesse constante.


    3.2) Principe de la mécanique


Tout corps physique soumis à aucune
force va à vitesse constante ou est immobile.


4) Définition et unité de la
force


A l’inverse du
principe de la mécanique, nous pouvons maintenant définir la force.
Un objet soumis à une force est donc accéléré.


Une force est un concept (idée) qui ne
peut être mise en évidence que par ses effets :

  • Accélération du corps physique

Elle permet

  • Le maintien d’un équilibre

  • La déformation d’un objet

  • La mise en mouvement


Définition : une force est une
masse accélérée. Son unité est le Newton (Symbole N). 1 N c’est
une force qui peut accélérer un masse de 1 Kg de 1m/s (noté 1
m.s-1) toute les secondes. 1N = 1 Kg m.s-2

m.s-2 c’est l’unité de
l’accélération.


    5) Représentation d’une force
    et exemples


    5.1) Caractéristiques d’une force


Une force étant invisible à l’oeil,
on la représente cependant par un vecteur. Ce vecteur force a quatre
caractéristiques :

  • Le point d’application

  • La direction (droite support)

  • Le sens (direction dans le sens
    courant)

  • L’intensité ou norme ( En N)


    5.2) Le poids


  • Point d’application : le centre de
    gravité

  • La direction : la vertical

  • Le sens : vers le bas

  • L’intensité : P = m*g où m est
    la masse en Kg et g est l’accélération terrestre (environ 9,8
    m.s-2 )

    5.3) La réaction du support


  • Le point d’application : le point
    de contact entre l’objet et le support (mais souvent ramené au
    centre de gravité

  • La direction : la
    perpendiculaire au support

  • Le sens :
    vers le haut

  • L’intensité
     : dépend du cas de figure et de l’inclinaison
    du support


    5.4) La force centrifuge


  • Le point d’application :
    le centre de gravité

  • La direction : la
    perpendiculaire à la courbe de la trajectoire de l’objet

  • Le sens :
    vers l’extérieur de la courbe

  • L’intensité
     :
    mv2/r
    où m est la masse de l’objet en Kg, v sa vitesse en m.s
    -1
    et r le rayon de
    courbure en m


    6) Somme de deux forces


La somme de deux forces, se calculent
comme la somme de deux vecteurs. On crée un parallélogramme avec
les deux vecteurs forces F1 et F2 et la somme notée F est la bonne
diagonale du parallélogramme



    7) Application au plan incliné
    et autres cas (Voir exercices)



    8) Notion de bras de levier


Dès qu’un objet est en rotation,
la méthode vue au chapitre 2 telle que la somme des forces
s’annulent, ne peut expliquer l’équilibre.


On sait que plus on est loin du centre
de rotation, plus l’effet de la force est grand : on appelle celà
l’effet bras de levier.


Il nous faut donc créer une nouvelle
grandeur physique (que l’on appellera moment) qui associe la force et
la distance entre le point d’application de cette force et le centre
de rotation de l’objet.


    8.1)Formule du
    moment d’une force F par rapport à centre de rotation O


MF/O = F*d (* signifie
la multiplication)


F la force en N

d la distance
entre le point d’application de cette force et le centre de rotation
de l’objet en m.

MF/O en
N.m


    8.2)Théorème
    du moment


Pour qu’un objet en rotation soit à
l’équilibre, il faut que la somme des moments des forces qui le font
tourner dans un sens soit égale à la somme des moments des forces
qui le font tourner dans l’autre sens.


    8.3)Application


Voir Exercices 9 et 10

Pour l’exercice 10 on considère que
le centre de gravité de la voiture est à 40 cm du chassis et que la
voiture fait 1,5 de large. En fait il suffit donc d’amener de centre
de gravité à la verticale de la roue. Soit sina
= 0,4/0,75 = 0,53 a = 32,23° .

Autres Exercices :


Exercice 1 :


A vaut 50 Kg, B vaut 30 Kg et est à
1,2 m de A, la planche fait 6 m , quelle est la masse de C (résultat
mC = 68 Kg)


Exercice 2 :


A Vaut 50 Kg, B vaut 35 Kg, C vaut 70
Kg, où faut il place B par rapport au centre de rotation. La planche
fait 6 m (Résultat B est 1,71 m du centre)

      9) Notion de couple

Quand deux forces agissent dans le même
sens (exemple dans un moteur) et font tourner un objet, elle forment
un couple.

Le couple = F*D où D est alors le
diamètre


    1. ÉNERGIE, TRAVAIL, PUISSANCE ET RENDEMENT

W : travail d’une force en Joule

W=F\times d \times cos(\alpha)


Où F est en N

d la distance parcourue en m

α
l’angle entre la direction de F et la direction du chemin

W du poids = mgh


m masse en Kg

g constante d’accélération
terrestre

h hauteur de dénivelé


P : puissance en Watts


P = E/t E
 : énergie reçue ou consommée en J, t en secondes.


  1. L’eau et ses roles


La
molécule d’eau H
2O,
deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène ;


Les
proprétés physiques de l’eau : l’eau molécule légère est
pourtant liquide à température ambiante alors qu’une molécule
plus lourde le CO2 est gazeuse à température ambiante ;


Ceci
est du à l’électro-négativité de l’atome d’oxygène qui
déplace vers lui les électrons des deux liaisons covalentes de H
2O.
Celà crée deux charges partielles négatives 2
-
sur l’atome d’oxygène et une charge partielle
+
sur chaque atome d’hydrogène.


La
molécule d’eau est donc dipolaire
.


Grace
à cette dipolarité les molécules d’eau s’attirent les unes
entre elles aux travers de liaisons électrostatiques faibles
appelées liaisons hydrogène ou
liaison
h.


Grace
au liaisons h l’eau est liqiude et devient un
solvant
universel
.


Les
propriétés chimiques de l’eau : l’eau grace à l’existence de
l’équilibre d’autoprotolyse de l’eau est à l’origine de la
notion de pH. Le pH influe beaucoup sur les réactions chimiques et
donc la vie en générale



L’eau
a aussi des propriétés d’oxydo-réduction.


Une
analyse d’eau comprend trois types de paramètres :

  • paramètres
    organo-leptiques : goût, odeur, couleur, turbidité

  • paramètres
    physico-chimiques : pH, Température, dureté totale (=TH Titre
    Hydrotimétrique = TAC Titre Alcalimétrique Complet, concentrations
    en différents ions : Ca
    2+,
    Mg
    2+,
    Na
    +,
    NO
    3-,
    NO
    2-,
    NH
    4+,
    SO
    42-,
    Cl-, CO
    32-,
    HCO
    3-
    (ces deux là responsables avec la présence de calcium et de
    magnésium du tartre) , conductivité, minéralisation totale,
    teneur en O
    2
    dissous en g.L
    -1.

  • paramètres
    biologiques : COT Carbone Organique Totale, DCO Demande Chimique en
    Oxygène, DBO5 Demande Biologique après 5 jours d’incubation,
    présences de bacilles.


Dureté
Totale = TH = TH en °F degré Français 1°F = 10
-4
mol.L-1

Les
deux concentrations sont en mol.L
-1.


Exercice
 : Une eau a une dureté totale de 35°F avec C
Mg2+=
75 mg.L
-1
. Calculer la concentration molaire puis massique en ion calcium


  • L’eau
    est un solvant universel car c’est une molécule dipolaire. Elle
    se comporte comme un aimant (deux petits poles positifs sur les
    hydrogènes et un double petit pôle électronégatif sur
    l’oxygène). Les molécules d’eau sont donc capables de créer
    des liaisons hydrogènes (liaisons faibles non covalentes) entre
    elles ce qui a pour conséquences que l’eau est liquide à
    température normale (20 °C) et solvant de nombreux ions
    nécessaires aux plantes et de nombreuses petites molécules
    nécessaires à la vie.


  • La
    dureté de l’eau ou degré hydrotimétrique caract érise sa
    capacité à créer du tartre CaCO3 ou MgCO3
    TH = ( [Ca 2+]
    + [Mg2+])/
    10 - 4 les concentrations sont en
    mol.L-1



  1. L’oxydo-réduction


Définitions
 :


  • oxydant
     : capteur d’électrons

  • réducteur
     : donneur d’électrons (moyen mnémotechnique : réducteur
    contient deux lettres e, e comme électrons, donc il les donne alors
    que oxydant ne contient pas de lettre e)

  • oxydation
     : c’est la réaction qui a lieu quand un réducteur est oxydé :
    c’est donc une perte d’électrons

  • réduction
     : c’est la réaction qui a lieu quand un oxydant est réduit :
    c’est donc un gain d’électrons ;

  • tout
    oxydant forme un couple red-ox avec son réducteur associé.

  • exemples
    de couple red-ox : l’oxydant est en général donné en premier
    (remarque : ne vous fiez pas aux charges pour le reconnaître)

Cu2+/Cu

Zn2+/Zn

Al3+/Al

MnO4-/Mn2+
Ion Permanganate/Ion Manganèse

Cr2O72-/Cr3+ Ion
Dichromate/Ion Chrome


Notion
de demi-équation :


Chaque
couple peut être décrit sous forme d’une demi-équation




Règle
du Gamma et Réaction d’oxydo-réduction :


Les
couples red-ox peuvent être classés par pouvoir oxydant
croissant.. Pour que dans un couple l’oxydant se transforme en
réducteur, il faut bien-sûr qu’il y ait un apport d’électrons
extérieur, en général par un réduteur, qui appartient à un
couple de pouvoir oxydant plus faible. La réaction d’oxydo-réduction
ne peut avoir lieu qu’entre un l’oxydant d’un couple à pouvoir
oxydant fort et le réducteur d’un couple à pouvoir oxydant
faible.

On
symbolise celà par la règle du gamma
(γ)

Exemple
 :


Cette flèche qui ressemble à la
lettre gamma (γ) nous dit en
fait que l’oxydant Cu2+ réagit avec le réducteur Zn pour
produire l’ion oxydant Zn2+ et le réducteur Cu.

On a en fait deux réactions



La réaction d’oxydo-réduction
précédente est simple car le nombre d’électrons cédés est égal
au nombre d’électrons reçus.


Cas où il faut équilibrer :






Il existe aussi des oxydants à charge
négatives qui ne sont oxydants qu’en milieu acide ; c’est à dire en
présence d’H+. Ce sont par exemple les oxydants des
couples suivants :


MnO4-/Mn2+
Ion Permanganate/Ion Manganèse

Cr2O72-/Cr3+ Ion
Dichromate/Ion Chrome



Demi-équation
de ces couples : (Remarque : on parle de demi-équation d’un couple
l’on met des demi flèches car l’on ne sait pas encore dans quel sens
va avoir lieu la réaction).





Explications
des coéfficient : MnO4- contient un Mn et 4
O donc à droite il faut 4H2O. 4H2O cela fait
8H donc il faut à gauche 8 H+. Ensuite on équilibre les charges
(avec les e- du côté de MnO4- car c’est
l’oxydant) : MnO4- cela fait une charge (- )+
8H+ donc 1(-) + 8(+) = 7 charges (+) or à droite de l’équation on a
deux charges (+), donc il faut à gauche 5 e- soit 7(+) + 5(-) =
2(+).


Même
raisonnement que pour la demi-équation précédente en n’oubliant
pas le 2Cr3+




  1. L’électricité


A
Venir